Nos Conseils

Quelques idées de bonnes pratiques...

PARTIE 1

Les douleurs cervicales

Avec un temps important passé dans une position statique devant un écran, les employés de bureau tendent à développer des douleurs cervicales. Ces douleurs sont multifactorielles ; l’ergonomie de la station de travail, une posture assise statique prolongée ainsi qu’un déficit musculaire de la partie haute du dos ou encore un comportement sédentaire important sont autant de facteurs contribuant à l’apparition de cet état douloureux. Certains comportements et habitudes saines permettent de prévenir l’apparition des douleurs cervicales et/ou de réduire l’état inflammatoire déjà présent.

# Conseil 1

L’écran principal utilisé par l’employé doit se situer au niveau des yeux à une distance d’environ 50 à 70 cm pour assurer un confort visuel satisfaisant. Pour les employés travaillant sur un ordinateur portable, il est recommandé de le connecter à des périphériques externes (écran, souris, clavier) de manière à améliorer l’ergonomie du poste de travail.

# Conseil 2

La hauteur de l’assise de la chaise doit être telle que les pieds soient à plat sur le sol lorsque les genoux sont à un angle de 90 degrés. La hauteur de la chaise doit aussi permettre aux coudes d’être à la même hauteur que le bureau. Si le bureau n’est pas réglable et qu’il est trop haut, il est possible d’utiliser un support pour les pieds de manière à réhausser l’assise de la chaise.

# Conseil 3

La fatigue posturale et les tensions musculaires peuvent être accentuées par une police trop petite, un niveau d’éclairage trop important ou trop faible ainsi qu’une fixation prolongée de l’écran. Il est recommandé de se faire examiner la vue et le réglage des verres régulièrement par un ophtalmologiste.

# Conseil 4

L’activité physique régulière est recommandée par l’OMS à raison d’au moins 2h30 de pratique chaque semaine, mêlant renforcement musculaire et activité d’endurance. Dans le cadre de douleurs cervicales, il est conseillé de renforcer la partie haute du dos ainsi que les épaules pour augmenter la résistance des muscles à la fatigue et leur permettre de résister aux contraintes auxquelles ils sont exposés.

Les douleurs lombalgiques

PARTIE 2

Chez les employés de bureau, les douleurs aiguës et chroniques situées dans la région lombaire sont de plus en plus fréquentes. Ces douleurs sont multifactorielles ; l’ergonomie de la station de travail, une mauvaise posture, un déconditionnement physique ou un comportement sédentaire important sont autant de facteurs contribuant à l’apparition de cet état douloureux. Certains comportements et habitudes saines permettent de prévenir l’apparition des douleurs lombalgiques et/ou de réduire l’état inflammatoire déjà présent.

Conseil #1

Adopter une position et une station de travail ergonomique

la hauteur de l’assise de la chaise doit être telle que les pieds soient à plat sur le sol lorsque les genoux sont à un angle de 90 degrés. La hauteur de la chaise doit aussi permettre aux coudes d’être à la même hauteur que le bureau. Si le bureau n’est pas réglable et qu’il est trop haut, il est possible d’utiliser un support pour les pieds de manière à réhausser l’assise de la chaise.

Conseil #2

Pratiquer régulièrement une activité physique

La sédentarité et l’inactivité sont à l’origine de nombreux maux. Une pratique régulière d’activité physique est indiquée pour limiter leur apparition. L’OMS (2) recommande une pratique à intensité modérée d’au moins 2h30 par semaine, incluant activités de renforcement musculaire et d’endurance.

Conseil #3

Des pauses régulières

La position assise prolongée participe au déconditionnement physique et augmente le risque d’apparition de troubles musculaires. L’INRS (3) recommande une pause de 5 minutes toutes les heures pour rompre la posture statique, il est possible de réaliser certaines tâches en marchant (exemple : appels téléphoniques) ou en étant debout si le poste de travail le permet.

Les troubles musculo-squelettiques (TMS)

PARTIE 3

Les troubles musculo-squelettiques regroupent différentes affections en périphérie des articulations, touchant principalement les poignets, coudes et épaules. Chez l’employé de bureau, il est fréquent de déclarer des douleurs situées en périphérie de ces zones. Parmi ces troubles on retrouve le syndrome du canal carpien au poignet, le syndrome de la coiffe des rotateurs à l’épaule ou encore la tendinite du coude. 

Le bras est particulièrement touché par ces atteintes à cause des contraintes qui lui sont quotidiennement appliquées. Un travail statique, la nécessité de répéter maintes et maintes fois des gestes minimes ainsi qu’une position peu ergonomique sont autant de facteurs participant à l’apparition des TMS. Certains comportements et habitudes saines permettent de prévenir l’apparition des troubles musculo-squelettiques et/ou de réduire l’état inflammatoire déjà présent.

Conseil #1

Adopter une position ergonomique

La hauteur de l’assise de la chaise doit être telle que les pieds soient à plat sur le sol lorsque les genoux sont à un angle de 90 degrés. La hauteur de la chaise doit aussi permettre aux coudes d’être à la même hauteur que le bureau. Si le bureau n’est pas réglable et qu’il est trop haut, il est possible d’utiliser un support pour les pieds de manière à réhausser l’assise de la chaise.

Conseil #2

Utiliser des périphériques adaptés

La taille et la forme de la souris doit être adaptée à celle de la main, celle-ci doit être positionnée dans le prolongement du bras. Le clavier doit se situer en face de l’employé, à une distance d’environ 10 à 15 cm du bord du bureau pour permettre l’appui occasionnel des avant-bras.

Conseil #3

Activité physique

L’OMS recommande une pratique hebdomadaire d’activité physique d’au moins 2h30, mêlant renforcement musculaire et activité d’endurance. Renforcer le corps permet de mieux faire face aux contraintes mécaniques imposées par l’activité professionnelle et de limiter les risques d’apparitions des TMS.

Des interrogations complémentaires ?

Les réponses dans notre FAQ...

Work & Move est un dispositif facilitateur pour mettre en place de l’activité physique au sein de votre entreprise. Il permet de mettre en relation des prestataires qualifiés et adaptés à vos besoins en interne.

Work & Move sélectionne en amont ces prestataires pour garantir la qualité des actions mises en place. Nous privilégions les structures associatives du mouvement sportif mais pouvons également faire appel aux prestataires privés.

Le dispositif Work & Move a été mis en place sur différents départements et régions métropolitaines. 

Le CROS Grand Est est opérateur de ce dispositif Work & Move sur la région Grand Est. En revanche, il est tout à fait possible d’accompagner les différentes antennes de votre entreprise en vous mettant en relation avec des structures sportives locales. 

Après la mise en relation avec le prestataire adaptée à vos besoins, un suivi annuel est effectué pour recueillir vos remarques et si besoin faire évoluer votre programme d’activités. 

Le diagnostic interne de votre entreprise est une étape primordiale pour la mise en place d’un programme d’activités adaptés. Il permet de recueillir les attentes de vos salariés et des ressources disponibles en interne pour vous proposer une offre sur-mesure.

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